11/03/2017

Intrigue

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Le mot "intrigue" nous vient de l'italien intrigo, déverbal de intrigare, "intriguer", verbe lui-même issu du latin intricare, "embrouiller, empêtrer, embarrasser" (Petit Robert et Dictionnaire Gaffiot latin-français, 1934).

 

Autrefois, une "intrigue" qualifiait une situation compliquée et/ou embarrassante: nous voilà sortis d'intrigue. Aujourd'hui, on dit: nous voilà sortis d'affaire.

Autrefois, le mot renvoyait aussi à une liaison amoureuse, le plus souvent clandestine et passagère. Une "aventure galante", comme on disait à l'époque.

 

Aujourd'hui, dans le langage courant, une "intrigue" se comprend comme un "ensemble de combinaisons secrètes et compliquées dont le but est de faire réussir ou échouer une affaire, ou de nuire à quelqu'un": conduire, mener, nouer, ourdir, tramer une intrigue; déjouer, démêler, dénouer une intrigue. Mots synonymes: machination, manigance, et, dans le langage familier, "combine, magouille". "Intrigue - mène à tout", a écrit Gustave Flaubert dans son "Dictionnaire des idées reçues".

 

Le deuxième sens du mot "intrigue" est la "succession des événements et des faits qui forment la trame d'une pièce de théâtre, d'un film ou d'un roman": cette intrigue n'est pas très vraisemblable. Synonymes: action, déroulement, histoire. "L'unité d'action consiste, dans la comédie, en l'unité d'intrigue", disait Pierre Corneille.

Pour le roman, les théoriciens du contenu narratif tels que Gérard Genette parlent de "récit".

Le terme "scénario" est spécifique aux films de cinéma ou de télévision, au théâtre et à la bande dessinée. "Scénario" venant de l'italien scenario, "décor", lui-même dérivé de scena, "scène", on emploie parfois la graphie "scenario" et le pluriel italien des "scenarii" (au lieu de "scénarios"). Dans le langage familier, on utilise le terme "scénar(s)".

Quant au mot "canevas", il désigne la "donnée première d'une œuvre littéraire ou d'un exposé": le canevas d'un discours, d'un intervention. Synonymes: plan, schéma, ébauche, esquisse. On peut aussi utiliser les formules "premier jet" et "première mouture". Au sens premier, "canevas" désigne une "grosse toile à tissage peu serré qui sert de fond aux ouvrages de tapisserie à l'aiguille": broderie sur canevas. "Canevas" est issu du croisement entre l'ancien français chanevas, chenevas, "grosse toile, chanvre", et l'ancien picard canevach (CNRTL).

 

Le verbe "intriguer" aussi possède deux significations. 

La première, calquée sur le premier sens du mot "intrigue" que nous avons vu plus haut, est celle de "se livrer à des machinations": obtenir une promotion en intriguant. Dans ce sens-là, "intriguer" est intransitif, c'est-à-dire qu'il ne peut pas avoir d'objet direct. Verbes synonymes: manœuvrer, manigancer, et, dans le langage familier, "magouiller". Un(e) intrigant(e) est quelqu'un qui recourt à des manigances pour arriver à ses fins. "Intrigant" peut aussi être adjectif: cette personne est intrigante et sans scrupules.

Le deuxième sens du verbe "intriguer", c'est "donner à penser, exciter vivement la curiosité": ses sous-entendus m'intriguent; sa conduite bizarre nous intrigue tous; le comportement de cet employé intrigue ses collègues. Ici, on le voit, "intriguer" peut être employé transitivement. Le participe passé du verbe est aussi adjectif: air, regard intrigué. L'adjectif "intrigant", quant à lui, signifie "curieux, étonnant, mystérieux, déroutant". Le Petit Robert précise que cet usage est québécois, mais cet adjectif fait partie du langage courant en Suisse romande aussi.

 

Attention à ne pas confondre les différents sens du mot "intrigant". Certaines tournures de phrases peuvent en effet prêter à confusion: cet homme est intrigant (est-ce un comploteur ou se comporte-t-il de façon saugrenue ?)

Attention également à ne pas confondre "intrigant" et "intriguant". "Intriguant" est le participe présent du verbe "intriguer", comme nous l'avons vu plus haut: obtenir une promotion en intriguant. Les deux peuvent bien sûr figurer dans la même phrase: on les a vus hier soir, intriguant près du lieu du crime; cela est très intrigant.

 

Il existe une expression qui, comme le deuxième sens du verbe "intriguer", signifie aussi "piquer la curiosité, éveiller des doutes, des inquiétudes, des soupçons": avoir/mettre la puce à l'oreille. "Cette façon de parler est très ancienne. Les puces ont grouillé autrefois à la ville comme à la campagne, dans la bonne comme dans la mauvaise société. C'est probablement sous l'influence de la vieille idée que l'on est mystérieusement averti, lorsque quelqu'un parle de vous, par des démangeaisons ou des sifflements de l'oreille que l'expression a évolué, par sens croisés, vers sa signification moderne d'inquiétude ou de mise en alerte. Mais c'est dans son sens érotique que l'expression a connu le succès le plus net. Pendant des siècles avoir la puce à l'oreille voulait dire « avoir des démangeaisons amoureuses ». C'est l'agacement du désir amoureux que désigne cette façon de parler. Pourtant, bien qu'issue de l'« inquiétude » provoquée par le désir, cette puce curieusement mal placée n'en constitue pas moins un euphémisme galant pour désigner des « piqûres », et —  qui sait ? — offre peut-être un exemple de rare locution prise au langage féminin... Ce n'est pas d'hier en effet que l'on compare l'oreille à une coquille, et réciproquement un coquillage à une oreille. Et ce n'est pas non plus d'hier que la coquille désigne le sexe de la femme — sexe qui justement signale son désir par des démangeaisons plus ou moins tenaces."¹

"La Puce à l'oreille" est aussi le titre d'un vaudeville de George Feydeau joué pour la première fois en 1907, qui repose sur une série de quiproquos et de malentendus entre les personnages, avec le thème de l'adultère en toile de fond.

 

Enfin, on ne confondra pas non plus "intriguer" et "intriquer", verbe lui aussi issu du latin intricare. "Intriquer", c'est "emmêler des choses; entremêler": intriquer des fils, des motifs. Le verbe existe aussi à l'emploi pronominal dans le sens de "se mêler étroitement; se confondre, s'enchevêtrer": plusieurs causes peuvent s'intriquer. Verbe synonyme: s'imbriquer.

 

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¹Claude Duneton, La puce à l'oreille, anthologie des expressions populaires avec leur origine, Éditions Stock, 1978.

03/10/2016

Rêne ou renne ?

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Deux mots que l'on confond souvent, surtout dans trois expressions: lâche-t-on, prend-on et tient-on les rênes ou les rennes ? Éclairage.

 

Le mot "rêne", anciennement resne, est un substantif féminin qui vient du verbe latin retinere, "retenir, arrêter", qui a donné retinaculum, "toute espèce de lien, attache, corde; bride, rênes; amarre, cordage" (Dictionnaire Gaffiot latin-français, 1934). On retrouve cette origine en italien, redine, en espagnol, rienda, en catalan et en ancien provençal, regna, et en portugais, redea (CNRTL).

Une "rêne" est une courroie fixée au mors du cheval et que tient le cavalier pour guider sa monture. Ce mot est principalement employé au pluriel.

 

Le mot "renne", reen au XVIème siècle, est un substantif masculin d'origine scandinave: ren en suédois, reinsdyr en norvégien et rendyr en danois, desquels découlent aussi le reindeer anglais et le Rentier allemand.

Un "renne" est un mammifère ruminant voisin du cerf qui vit dans les régions froides de l'hémisphère nord. Le renne est le seul cervidé dont la femelle porte des bois. La famille des cervidés comprend dix-sept genres répartis en quarante-quatre espèces. Le renne appartient au genre Rangifer.

Le renne de l'Amérique du Nord est appelé "caribou"Il s'agit d'un mot canadien qui viendrait du micmac, langue de la famille des langues algonquiennes, littéralement "qui creuse, qui gratte", parce que le caribou creuse la neige pour trouver sa nourriture. Au Québec, le "caribou" est aussi une boisson composée de vin rouge et d'alcool fort, l'équivalent de notre "vin chaud" que l'on boit en hiver, surtout pendant la période des fêtes de fin d'année.

Malgré son nom, il n'y a pas de rennes à Rennes, commune française de l'ouest de la France, chef-lieu de la Région Bretagne et du département d'Ille-et-Vilaine. Le nom "Rennes" vient de Redones ou Riedones, nom de la tribu gauloise dont Rennes était sa principale ville au IIème siècle avant Jésus-Christ.

 

Dans l'imagerie populaire, le Père Noël est assis dans un traîneau tiré par des rennes. C'est sans doute la raison pour laquelle on a tendance à vouloir écrire "lâcher, prendre et tenir les rennes". Mais ces trois expressions figurées s'orthographient avec le mot "rêne":

- Lâcher les rênes: abandonner le contrôle de quelque chose, laisser libre cours à quelque chose (l'image évoquée est que l'on accepte de lâcher la bride du cheval pour le laisser galoper librement).

- Prendre/tenir les rênes: avoir la direction de quelque chose (de même que l'on est maître du cheval quand on a fixé une lanière à ses harnais pour le guider). Prendre/tenir les rênes d'une affaire, d'un commerce.

On peut aussi "confier les rênes" à quelqu'un: rendre quelqu'un responsable de quelque chose. Pendant mon absence, je te confie les rênes du projet.

 

On ne confondra pas la rêne avec la "reine": l'épouse d'un roi ou la souveraine d'un royaume (la reine d'Angleterre). Reine, du latin regina, féminin de rex, "roi". En ancien français, le mot était de trois syllabes: reïne dans l'Ouest, roïne dans le centre. C'est de l'Ouest que vient la prononciation actuelle, et c'est au XVIème siècle que le mot a commencé à être de deux syllabes (Littré).

On rencontre la reine dans deux expressions:

- Avoir un port de reine: avoir une allure majestueuse, imposante.

- Bouchée-à-la-reine: petite croûte de pâte feuilletée emplie d'une garniture, la plus courante, de nos jours, étant composée de champignons et de petits morceaux de ris de veau dans une sauce béchamel. La bouchée-à-la-reine a été créée à la cour de Versailles au XVIIIème siècle en l'honneur de la reine Marie Leczinska, fille du roi de Pologne Stanislas Leczinski, dans le but de reconquérir son époux le roi Louis XV qui la délaissait pour la marquise de Pompadour. Une bouchée-à-la-reine est l'équivalent, en plus petit, d'où son nom de "bouchée", du vol-au-vent. Le vol-au-vent, du verbe "voler", à cause de la légèreté de la pâte. La forme primitive était "vole-au-vent".¹

Par extension, le terme "reine" désigne aussi une femme qui l'emporte sur les autres par une éminente qualité: la reine du bal, de la fête, de la soirée. Une "reine de beauté" est l'autre nom donné à une Miss (Miss France, Miss Europe).

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, une "reinette" n'est pas une petite reine, mais une variété de pomme. Quant à la "rainette", il s'agit d'une petite grenouille arboricole aux doigts munis de ventouses, généralement verte mais susceptible de changer rapidement de couleur en réaction à son environnement.

Revenons à notre reine qui se retrouve aussi dans le jeu d'échecs et dans les cartes à jouer (reine de carreau, de cœur, de pique et de trèfle).

Enfin, elle est présente dans la nature où elle qualifie, chez les insectes sociaux tels que les abeilles, les guêpes et les fourmis, la femelle reproductrice unique dans la colonie et dont la vie, après la fécondation, est consacrée à la ponte: la reine et les ouvrières d'une ruche.

Du côté des fruits, la "reine-claude" est une prune de couleur verte, à chair fondante et parfumée. Le terme "reine-claude" est une abréviation de "prune de la reine Claude", femme de François Ier. En effet, au XVIème siècle, on voyait souvent apparaître une nouvelle espèce de fruit baptisée du nom d'une reine régnante ou d'une duchesse (CNRTL).

Du côté des fleurs, il existe la "reine-des-prés" et la "reine-marguerite", cette dernière ne tirant pas son nom d'une reine appelée Marguerite, mais parce qu'elle est proche de la marguerite des champs, en plus spectaculaire.

 

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 Reines-des-prés.

 

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Reines-marguerites.

 

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¹Dictionnaire de l'académie des gastronomes, Éditions Prisma, Paris, 1962.

28/05/2016

Sésame

arabian%20nights.jpgLe sésame est une céréale originaire d'Afrique et d'Asie, connue depuis l'Antiquité. On utilise ses graines pour faire de l'huile, délicieuse dans une salade ou sur du poisson cru. Rôties, les graines de sésame peuvent être utilisées pour décorer toutes sortes de plats et de pâtisseries, tout en rehaussant leur goût: un filet de thon en croûte de sésame, par exemple, est un mets exquis. Il est également courant de retrouver des graines de sésame parsemées sur du pain. Broyées et additionnées d'un peu d'eau, elles donnent une purée appelée "tahin" ou "tahini", très appréciée dans la cuisine orientale. Dans le registre sucré, le "halva" est une confiserie orientale faite de farine, d'huile de sésame, de miel, de fruit et d'amandes ou de pistaches.

Au sens figuré, le mot "sésame" désigne une méthode appropriée visant à franchir une étape ou à surmonter un obstacle dans le but d'accéder à un niveau supérieur: la connaissance de langues étrangères est un sésame pour l'emploi; la maturité professionnelle est le sésame vers les hautes écoles.

Ce sens particulier du mot "sésame" nous vient de l'histoire "Ali Baba et les quarante voleurs", tirée des "Mille et une nuits", un recueil de contes traduits du persan en arabe aux alentours du IXème siècle et introduits en Europe au début du XVIIIème siècle par l'académicien Antoine Galland qui les traduisit en français. En réalité, l'histoire d'Ali Baba ne figurait pas dans les manuscrits initiaux des "Mille et une nuits". Il s'agit d'un récit, probablement d'origine syrienne, ajouté aux "Mille et une nuits" par Antoine Galland lui-même, qui enrichit également les manuscrits originaux avec l'histoire d'"Aladin ou la lampe merveilleuse" et celle de "Sinbad le marin".

Dans "Ali Baba et les quarante voleurs", Ali baba emploie la formule magique "Sésame, ouvre-toi !" pour parvenir à entrer dans une caverne remplie de trésors accumulés par les voleurs, d'où le sens particulier du mot "sésame" que nous avons vu plus haut. Synonymes: passeport, ticket. Un héritage familial n'est pas nécessairement un passeport pour la réussite; cette équipe de football a décroché un ticket pour la finale. On remarquera que la "caverne d'Ali Baba" elle-même s'est transformée en expression. Elle désigne un endroit contenant toutes sortes d'objets de grande valeur: ce magasin d'antiquités est une vraie caverne d'Ali Baba.

Pourquoi la formule incantatoire d'Ali Baba contient-elle du sésame ? Il semblerait que cela soit dû au fait que les gousses contenant les graines de sésame éclatent et s'ouvrent lorsqu'elles arrivent à maturité. Cela pourrait aussi venir du fait qu'autrefois, le sésame avait la réputation de posséder toutes sortes de vertus nutritionnelles et médicinales, et qu'il constituait donc un véritable "trésor" pour qui les utilisait en cuisine ou comme remède. Cela est toujours le cas aujourd'hui: la médecine ayurvédique considère le sésame comme symbole d'immortalité. 

L'association entre les céréales et la richesse est assez courante, on la retrouve dans des expressions comme "avoir du blé", "manger son blé en herbe", "avoir de l'oseille" et "avoir du foin dans ses bottes". Ces expressions conservent les traces d'une époque où la richesse, liée à l'agriculture, se mesurait à la quantité de céréales qu'on pouvait engranger.¹

-Avoir du blé/de l'oseille: avoir de l'argent. "Avoir du blé" appartient au registre argotique et "avoir du blé" au registre familier. On peut aussi dire "avoir du pognon", de l'ancien français poigner, "saisir avec la main", dont il nous reste le substantif familier "pogne", "main": serrer la pogne à quelqu'un.

Au Québec, le verbe "pogner" est utilisé dans le langage populaire avec une multitude de significations qui varient selon les contextes. En voici quelques-unes, la liste est loin d'être exhaustive. 1. Pour marquer l'acte d'attraper, de choper quelqu'un ou quelque chose: pogner quelqu'un par le bras. 2. Pour marquer l'acte de prendre quelqu'un sur le fait, de le pincer: pogner quelqu'un à tricher. 3. Pour indiquer que l'on comprend quelque chose, dans le sens de "piger": pogner une blague. 4. Dans le sens d'"émouvoir": ce film m'a pogné aux tripes. 5. "Être victime": j'ai encore pogné la grippe cette année. 6. "Avoir du succès": un film, un disque qui pogne. 7. "Attacher, coller", en parlant d'un aliment: les pâtes ont pogné au fond de la casserole.

-Manger son blé en herbe: dépenser de l'argent que l'on n'a pas encore reçu. L'image est celle du cultivateur qui mangerait son blé avant qu'il n'arrive à maturation, le blé n'acquérant de valeur qu'une fois mûr.

-Avoir du foin dans ses bottes: avoir beaucoup d'argent en réserve. "Pour un paysan, le foin engrangé pendant l'hiver était indispensable à la possession d'un troupeau dont il tirerait profit l'année suivante."² Certes, mais pourquoi du foin "dans les bottes" ? Autrefois, en hiver, les paysans mettaient de la paille dans leurs sabots pour avoir moins froid. Ceux qui pouvaient se permettre le luxe de les fourrer avec du foin, plus difficile à récolter, donc ayant plus de valeur, étaient forcément plus riches que les autres.³ L'expression joue certainement aussi sur le double sens du mot "botte", à la fois "botte de foin", meule de foin, et "bottes" dans le sens des chaussures: seuls les plus aisés avaient en effet les moyens de s'offrir des bottes au lieu de sabots. L'expression fait donc sans doute, indirectement, également allusion aux officiers et aux soldats qui, contrairement aux paysans trop pauvres, portaient des bottes.

 

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¹Par les mots et les textes, Mélanges de langue, de littérature et d'histoire des sciences médiévales offerts à Claude Thomasset, Études réunies par Danielle Jacquart, Danièle James-Raoul et Olivier Soutet, Paris, PUPS, 2005.

²Bernard Pivot, 100 expressions à sauver, Éditions Albin Michel, 2008.

³Claude Duneton, La puce à l'oreille, Éditions Stock, 1978.

11:26 Publié dans Cuisine; gastronomie, Culture, Québec | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |